Avec plus de 10 ans d'experience et un nombre considérable d'albums signé sur des labels tels que Freestyle, Soultage, P-Vine et dernièrement le fameux label milanais Record Kicks, le groupe anglais de Soul Funk les BAKER BROTHERS peut sans aucun doute être considéré come un vétéran dans son domaine. A une époque où beaucoup de groupes durent à peine assez de temps pour enregister un second album, ce groupe prolifique à réussi à atteindre l'honorable objectif de six LP ! Pour leur septième, et dernier opus, les Baker Brothers reprennent là où ils s'en sont arrêtés avec les tops singles "Once I Had a Friend", "The Young Patter" et "Patience".
Mandrill est un groupe Funk Américain formé par trois frères, Carlos Wilson (Flûte, Trombone, Guitar, Vocals, Percussion), Lou Wilson (Trumpet, Flugelhorn, Congas, Vocals, Percussion) and Ric Wilson (Sax Tenor, Vocals, Percussion). D'autres membres rejoindront le groupe comme Bundie Cenac (Bass, Percussion,Vocals), Charles Padro (Drums, Percussion, Vocals), Claude 'Coffee' Cave (Organ, Piano, Vibes, Percussion, Vocals), Omar Mesa (Lead Guitar, Vocals, Percussion).
Nés au Panama les trois frères Wilson s’installent à New York dans le quartier de Bedford-Stuyvesant à Brooklyn. Pendant leurs adolescences ils découvrent le Funk, en musiciens accomplis ils commencent à en jouer et répètent dans le salon de beauté de leur mère. Leurs influences Caribéennes et Latines joueront un rôle important dans le renouveau de ce style.
Ils forment en 1968 le groupe Mandrill et signent en 1970 leur premier album éponyme sur le label Polydor. Grâce à leurs cuivres et leurs percussions, ils influenceront des grands groupes comme Funkadelic (qui à l’époque ouvrait leurs concerts en première partie) ou Earth wind & Fire.
Le groupe « Mombasa » as été fondé par le tromboniste Lou Blackburn au début des années 70. Ce dernier après avoir été sideman dans les années 50 chez Charles Mingus et Lionel Hampton à New York, déménage en 1962 pour la Californie où il enregistre deux disques pour le label Impérial. Sous le soleil de la côte ouest, il travail de son trombone dans les studios de cinéma notamment pour la B.O. du film « The Manchurian Candidate » (Un crime dans la tête). Plus curieusement, il fait quelques brèves apparitions dans les enregistrements pop pour des groupes comme les Turtles, the Righteous Brothers et même les Beach Boys. Heureusement pour nous, au début des années 70 il quitte la chaleur Californienne direction le vieux continent en Allemagne à Cologne. Il commence à tourner dans toute l’Europe et se dit pourquoi ne pas faire un disque pour le vendre à la fin des concerts. En avril 1975, dans le studio Cornet à Cologne, il enregistre avec son tout nouveau groupe baptisé « Mombasa » un premier album intitulé : « African Rhythms & Blues » sur le label Spiegelei (œuf au plat), suivront quatre autres LP jusqu’en 1981. Pendant cet enregistrement, les musiciens ont redécoré le petit studio avec des tissus africains, des chandelles, des cônes d’encens et en seulement 3 heures, ils enregistreront ce LP sur une console 8 pistes ! Il s’agit surtout d’instrumentaux d’une noirceur et d’une sensualité envoûtante. On notera l’absence de piano et de clavier ce qui renforce cette sensation de dépouillement, délicieuse, qui vous plongent au cœur du Kenya pour un voyage Afro Jazz en compagnie du groupe Mombasa.
Dans les années 60/70 l’industrie audiovisuelle donnait carte blanche aux musiciens les plus fous et audacieux pour composer des habillages sonores. Lorsque au milieu des années 90 bon nombre de radios, chaînes de télé ou services audiovisuels se débarrassèrent de leurs stocks de vinyles. On vit apparaître une énorme quantité de disques étranges qui étaient restés jusque là uniquement réservés aux professionnels. On découvrait alors l’immensité et la richesse de la musique d’illustration sonore ou library music. Des noms de compositeurs et des listes de disques commencèrent alors à circuler parmi les mélomanes et DJ’s aventureux. Ainsi le nom du compositeur JANKO NILOVIC s’est vite imposé comme synonyme de qualité et le label Montparnasse 2000 comme le plus créatif. En 1974 il compose « Rythmes Contemporains » un chef d’œuvre avec 45 musiciens réunis en un Big Band explosif soutenu par le prestigieux batteur André Ceccarelli.